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hakuna matata (cara)



 

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 hakuna matata (cara)

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YOU ARE A ROMANTIC


date d'arrivée : 12/06/2015
textos envoyés : 35
célébrité : Maia Mitchell
crédits : humdrum (avatar)
pseudo : dieu.

MessageSujet: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 0:45


cara moore
"If my calculations are correct, when this baby hits eighty eight miles per hour, you’re gonna see some serious shit."
ft. maia mitchell ★ crédit@tumblr.

nom: Moore, et vous avez intérêt à bien le prononcer, parce que Cara a du mal à supporter les personnes qui écorchent son nom de famille... Et quand Cara s'énerve, ça fait mal aux oreilles. prénom: Cara, c'est court, simple, joli et ça finit en -a comme caca ça sent bon la marguerite... Non, franchement, la jeune femme est loin de renier son prénom, c'est loin d'être hideux ou ridicule, donc ça lui va bien. âge et date de naissance: La jeune femme est née le 25 avril de l'année 1996, donc, si vous savez un minimum compter, vous aurez compris que la petite brunette est actuellement âgée de dix-neuf printemps. lieu de naissance: Elle est née, a grandi et toujours vécu à Brighton. statut: célibataire, depuis quelques temps déjà. job/études: Cara est étudiante en informatique et à côté de cela, elle travaille au stand de pop-corn au cinéma. orientation sexuelle: hétérosexuelle, aux dernières nouvelles. groupes: (down). avatar: Maia Mitchell.

1. Cara adore chanter... et si elle adore la musique, la réciproque ne semble pas vraie... En effet, la jeune femme chante comme une vraie casserole et ça, ses voisins le savent parfaitement. 2. Maladroite de nature, il ne se passe pas une journée sans qu'il ne lui arrive quelque chose, alors que ce soit les clefs tombées dans une bouche d'égout, une chute dans une flaque d'eau ou autres mésaventures dans le genre, elle en a un peu l'habitude à force. 3. La plupart des gens la prennent pour une vraie tarée... et ils n'ont surement pas tord. Cara, c'est ce genre de nana à rire comme un porcin et à parler sans réfléchir avant. 4. Bien trop immature, bouder fait parti de ses habitudes. 5. Forcée par sa meilleure amie, elle a été inscrite dans un cours de yoga... Enfin, ça a duré jusqu'au moment où la professeure a remarqué que Cara profitait du cours pour rattraper son sommeil en retard. 6. Gamine, elle était fan de Ricky Martin... Lorsqu'elle a appris qu'il était gay, son monde s'est écroulé, elle a fait la grève de la faim pendant au moins deux bonnes heures. 7. En parlant de nourriture, la jeune femme est une vraie gloutonne. Pourtant, ne lui parlez pas de manger 5 fruits et légumes par jour, pour elle, ces choses là ne sont pas de la nourriture. 8. Trop flemmarde pour être vraiment sportive, elle se surprend quelques fois à courir un peu, mais c'est juste pour se donner bonne conscience. 9. Elle a de réels problèmes pour se concentrer sur une seule chose à la fois, son esprit vif a tendance à constamment s'égarer. 10. Elle est assez possessive et ne s'en cache pas. 11. Elle ne sait pas comment monter un meuble Ikea, d'après elle, faut être doté d'une intelligence ultra développée pour y parvenir. 12. Elle croit à l'existence des extra-terrestres. D'ailleurs, elle a déjà tenté de communiquer avec eux, mais elle n'a pas reçu de réponses. 13. Son talents principal consiste à imiter Gollum à la perfection. 14. Elle a tendance à utiliser beaucoup trop de grossièretés dans son langage quotidien, mais tente de se soigner. 15. Bordélique à souhait, sa chambre est un vrai bordel, mais elle parvient à s'y retrouver, c'est le principal. 16. Franchement pas douée avec la technologie, son téléphone est déjà passé par la fenêtre à plusieurs reprises. 17. Elle aime bien prendre soin d'elle, mais quand elle a la flemme, elle peut très bien se pointer à la faculté en bas de pyjama. 18. Elle sait réciter l'alphabet à l'envers... et en est très fière. 19. Sa série préférée est et restera à jamais Games of Thrones. Elle est à fond team Stark ! 20. Enfant, elle voulait absolument faire du cheval. Ses parents l'ont inscrit dans un club de poney et c'était loin d'être aussi cool que ce qu'elle pensait. 21. Son jeu préféré est probablement docteur Maboul. 22. C'est une très mauvaise séductrice. Elle n'est pas mal dans sa peau, mais ne se trouve pas particulièrement sexy. 23. Bien que titulaire du permis de conduire, Cara ne possède pas de voiture, du coup, elle se déplace en vélo. 24. Elle attend encore sa lettre pour Poudlard.

pseudo/prénom: déborah. âge: 22 ans. pays: france fréquence de connexion: 6/7. où as-tu connu le forum? l'ami bazzart t'en penses quoi? il est beaaaaau   . ton perso est un scénario, inventé ou un lien ? un lien avec Freya Moore ♥️
Code:
<taken>maia mitchell</taken> ≈ <pseudo>cara moore.</pseudo>

_________________
I DON'T CARE ✎ Être un homme  c'est beaucoup plus économique à trois euros cinquante le paquet de serviettes hygiéniques et les capotes sont distribuées gratos dans la rue alors que ma pilule n'est même pas remboursée par la sécu. A 45 ans je pourrais devenir un vieux beau alors que là à 30 ans je serai déjà une vieille peau. Refaire sa vie avec une jeune bimbo c'est quand même plus glamour que de s'payer des gigolos.


Dernière édition par Cara Moore le Dim 14 Juin - 1:41, édité 3 fois
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date d'arrivée : 12/06/2015
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 0:45

welcome to the jungle
Pendant dix-huit années, ma vie était banale, sans intérêt, presque ennuyeuse. C'était un train-train quotidien perpétuel qui, je le pensais, me plaisait... Pourtant, lorsqu'il est entré dans ma vie, tout a changé... et croyez-moi, ce n'est qu'un euphémisme...

C'était un soir assez calme. Il faisait assez bon et le soleil se couchait peu à peu. J'avais choisi cette horaires exprès, j'avais prémédité mon coup... Sortant de ma cachette, je m'approchais du petit parking, trouvant rapidement l'objet de mes convoitises. Un beau Rang Rover noir, avec des vitres teintées. C'était la sienne. Un sourire narquois sur le visage, je m'approchais du véhicule, posant mon sac à dos par terre. Ce connard allait payer !
Geste immature, il n'en fut pas moins libérateur. Jimmy avait brisé mon cœur, j'allais casser sa voiture, ça me paraissait logique. Alors, après avoir déversé toute ma haine sur la carrosserie désormais couverte de bosses, de griffures et d'un mélange exquis d’œufs périmés, de lait et de farine, j'attrapais mon sac à dos, prête à déguerpir. "Eh toi là !!". Surprise, je fus prise d'un élan d'adrénaline qui me força à m'élancer au plus vite vers ce buisson où j'avais laissé mon vélo afin de ne pas me faire attraper et punir pour mon acte de délinquance. Je traversais le parking d'un pas de course qui me sembla ultra rapide et, alors que j'attrapais le guidon de mon vélo, une main se posa sur mon épaule, me forçant à me retourner. "PUTAIN MAIS CA VA PAS LA TÊTE ?!?". Le type était plus grand que moi et je dois dire que c'était assez intimidant, alors qu'il déversait toute sa colère sur ma personne. C'était quoi son problème ? J'le connaissais même pas ce mec ! "LÂCHE-MOI, TÊTE DE FLAN !!!", je tentais de me débattre, mais c'était peine perdue. "POURQUOI T'AS FAIT CA A MA VOITURE, HEIN ? POURQUOIII ?!". J'commençais sérieusement à perdre des points d'audition, mais sur le coup, je m'en fichais un peu. J'ouvrais de grands yeux, surprise par sa révélation. "Ta... ta voiture ?". Quoi ?!? Non, c'était pas sa voiture ! La voiture que j'avais amoché était celle de Jimmy... Jimmy qui était mon ex petit ami qui m'avait plaqué pour une pétasse avec des extensions plus longues que mes jambes... Et à moins que Jimmy ait fait de la chirurgie esthétique, il ne ressemblait en rien au mec en face de moi... "OUAIS MA VOITURE A 80 000 BALLES, PUTAIN !!!". Ah... ah bah merde... en suivant Jimmy avec mon vélo, j'avais surement dû perdre sa trace... L'inconnu avait ses deux mains posées sur mes épaules et la pression était si forte que je commençais sérieusement à avoir mal... Cependant, j'crois que j'étais pas très bien placée pour l'ouvrir. "Ah...", fut tout ce qui sorti de ma bouche alors que mes yeux se posaient sur le visage de ma victime. Peut-être que si je lui sortais le regard tout mignon qui marchait avec mon papa, il allait me lâcher et me laisser partir ? Non... il semblait vraiment en colère. Son visage était tout rouge, des mèches de cheveux blondes tombaient sur son regard noir et ses lèvres étaient plissées... Hey, mais je connaissais ce gars ! Je l'avais déjà vu... sur le mur de la chambre de mon meilleur ami. "Eh mais t'es le gars de ce groupe lààààà ! Mon meilleur pote vous adore !!", lâchais-je, heureuse d’avoir trouvé... Pourtant, ma joie ne semblait pas être partagée et le jeune homme semblait toujours aussi colérique. "Tu vas me rembourser", lâcha-t-il alors si soudainement que j'en perdis mon sourire. Rembourser ? C'était une blague. "Ouais, j'vais aller au garage et tu paieras les réparations !". Encore une fois, mes yeux étaient grands ouverts et pour une fois, je ne savais pas quoi dire. "Payer ?", demandais-je, abasourdie. "C'est ça où j'appelle les flics, à toi de choisir !". Je plissais les lèvres... j'avais pas vraiment envie de finir ma vie en prison, en plus, j'ai la peau délicate et j'étais sûre de pas recevoir mon lait hydratant en prison ! "Et... tu crois que ça coûterait... combien ?", demandais-je d'une toute petite voix, l'envie de m'enfuir en courant me prenant aux tripes... Cependant, la poigne du jeune homme sur mes épaules était bien trop forte pour que je puisse m'échapper. "Umh... tu t'en ais donné à coeur joie, alors je dirais... dans les trente-mille !". TRENTE MILLE ? TRENTE-MILLE QUOI ?????? Anciens francs ? Je faillis m'évanouir sous le coup du choc. "Eh, ça va ? T'es toute pâle ?". Trente-mille ? Il croyait que j'étais qui, bordel ? La reine d'Angleterre ? Non, parce que moi, j'étais le genre de nana à dépenser le moindre centime gagné dans des conneries sans noms. Où c'est que j'allais trouver autant d'argent ? Et pas question de demander à mes parents, ils allaient faire une syncope à coup sûr. "J'ai... j'ai pas autant d'argent...". Alors, à moins que je braque une banque, j'étais dans la merde et quand bien même, ce ne semblait pas vraiment l'idée du siècle. J'étais dans la mouise jusqu'au cou. Mon nouveau bourreau soupira et lâcha l'une de mes épaules pour passer une main nerveuse dans ses cheveux - un peu trop longs, mais j'crois pas que c'était le moment pour lui faire ce genre de remarque -. "Bon, donne-moi ton portable". Hein ? Pourquoi faire ? Mon air ahuri sembla l'énerver et il me secoua un peu pour que je m'active. J'attrapais mon portable dans la poche de mon jean et le lui tendais, hostile. D'un coup de main, il attrapait mon appareil et j'ouvrais la bouche, surprise. "Eh mais ça va pas la tê/". "Le numéro de chez toi, c'est à quel nom ?", me coupa-t-il. Cette conversation devenait de plus en plus étrange. "Euh... au nom de Home", répondis-je, incertaine. Il rangea mon portable chéri dans la poche de son pantalon et me lâcha, faisant un pas en arrière. "J'vais réfléchir à une solution pour que tu paies tes dettes. En attendant, je retiens captif ton téléphone, j’appellerai chez toi quand j'aurais trouvé !". Pas un mot de plus et le voilà à tourner les talons, me laissant seule comme une conne à côté du buisson. Quoi ?!?


"Alors si j'ai bien compris, tu essais de nous faire croire qu'en voulant te venger de Jimmy, t'as défoncé la voiture d'un autre type qui t'as attrapé, a kidnappé ton portable et qu'en plus de ça, le mec en question, c'est le batteur du groupe Starstrukk ?!?"... Bon, j'avoue que dit comme ça, ça semblait assez fou, mais c'était la vérité et le lendemain, à l'heure du déjeuner, je tentais, tant bien que mal, d'expliquer la situation à mes deux meilleurs amis. Robyn ne me croyait visiblement pas, son côté bien trop cynique et terre à terre ressortait à l'extrême... Sami lui, il me regardait en bouffant ses frites. "Ouais, c'est ça...". Robyn semblait perplexe et ça m'étonnait que Sami n'ait pas encore parlé. "T'es sûre que c'était Elias du groupe Starstrukk ?", finissait par demander mon meilleur ami après avoir pratiquement terminé son assiette de frites. "Bah ouais j'crois...". A vrai dire, je n'étais plus si sûre. Sur le coup, ça m'avait semblé évident, j'avais déjà vu le visage du jeune homme des milliards de fois puisque Sami était complètement fan de ce groupe et, on le savait tous, il fantasmait à fond sur les membres... "Tu lui as parlé de moi ?". Je fronçais les sourcils, posant un regard grave sur mon meilleur ami. "Oui bien sûr, j'ai défoncé sa voiture, j'suis endettée jusqu'au restant de ma vie et en plus de ça, j'me suis fait tirer mon téléphone... alors évidemment que j'ai parlé de toi !". Le sourire qui se dessina sur les lèvres de Sami m'indiqua qu'il n'avait pas compris la subtilité et je lâchais un soupire. "MAIS NON BANANE !". J'adorais ce mec, mais parfois, il était vraiment un peu con. "C'est quand même ultra bizarre cette histoire...", reprit Robyn, l'air grave. Je savais qu'en un sens, elle me croyait, parce qu'on se connaissait depuis toujours et qu'elle savait que je n'étais pas une menteuse, mais j'avoue que d'un œil extérieur, ça pouvait être difficile à croire. Enfin, comme pour en rajouter une couche, un petit couple entra dans la cafétéria de la faculté, attirant notre attention. "Putain...", lâchais-je à la vue de Jimmy avec sa nouvelle copine miss parfaite. "Regarde les pas C. ça te fait plus de mal qu'autre chose...". Elle n'avait pas tord et le regard compatissant que m'offrit ma meilleure amie m'aida à ne pas fondre en larmes au milieu de la cafétéria. "Non mais quelle salope, on est dans une université pas dans un bar de strip tease, mais que fait la fashion poliiiiice !", s'énerva Sami. Ce mec était tellement gay que ses parents n'avaient jamais émis la possibilité que leur fils puisse un jour être hétéro... Et c'était vraiment cool parce que Sami avait toujours été à l'aise avec son orientation sexuelle. Quelques minutes plus tard, on sortait de la cafétéria en riant et alors que Robyn se rendait à l'administration pour régler un problème de retard pas justifié et que Sami allait aux toilettes, moi, j'attendais mon meilleur ami dans le couloir presque désert, m'ennuyant comme un rat mort. Depuis que je n'avais plus mon téléphone, c'était l'horreur... Brusquement, je sentis une pression sur mon avant bras et une force me pousser à avancer. "Viens", je levais la tête et m’apercevais que c'était lui... Ce Elias du groupe jesaisplustropquoi. Qu'est-ce qu'il foutait là ? Reprenant difficilement mes esprits, je faisais pression pour le stopper dans sa marche. "Lâche-moiiiii !", tentais-je, mais il tenait fermement mon bras. "A L'AIDE J'ME FAIS KIDNAPPER !!!", mais personne n'en avait rien à secouer... Alors, je tirais sur mon bras tentant de me libérer de l'emprise du jeune homme. "mais arrête de faire ça !", lâcha-t-il, et, perdant surement patience, il lâcha mon bras. Je crus un instant être libérée, mais deux secondes plus tard, je me retrouvais perchée sur une de ses épaules. "oh putain, en fait t'es lourde !".
Après moult cris, mes pieds retrouvèrent le sol et je regardais autour de moi, me rendant compte qu'Elias nous avait emmené sur le terrain derrière le bâtiment principal de la faculté. C'était un peu glauque, il n'y avait personne et une partie de moi me disait qu'il m'avait emmené ici pour me couper en rondelles... Ô tristesse... Pourtant, la seule chose qu'il fit fut de se masser l'épaule droite. "Faut franchement que tu te mettes au sport !". Je plissais les lèvres. "Tu sais parler aux filles toi !". Quel con ! C'était décidé, je détestais ce mec ! Il lâcha un rire, avant de fouiller dans la poche arrière de son jean. "Au fait, j'ai trouvé une solution". Ah chouette, voilà une bonne nouvelle ! A coup sûr, il avait eu pitié de moi et allait me laisser partir sans rien payer ! "J'te laisse lire le contrat et le signer". Un contrat ? C'était quoi ce délire ? J'attrapais la feuille qu'il me tendait et la dépliais y découvrant une écriture maladroite... surement la sienne. "Je soussigné mademoiselle/", commençais-je à lire à haute voix, avant qu'il ne me coupe. "Faut que t'inscrive ton nom et ton prénom là.". Je soupirais, alors qu'il semblait franchement sérieux. "... à devenir l'esclave de monsieur Elias Fletcher durant la durée de quatre mois"... Une esclave ? C'était quoi ce délire ? Il avait fumé de la mauvaise herbe ou quoi ? "Vas-y, continue !", m'incita-t-il. Je lui lançais un regard septique avant de continuer. "En échange, monsieur Fletcher s'engage à ne pas faire payer les dommages causés sur son véhicule.". Il était ensuite indiqué que je devais dater et signer. Mes yeux refusaient de quitter le papier, comme pour m'assurer que tout cela était réel. Perdant probablement patience, Elias attrapa la feuille, la tournant pour me dévoiler une liste, notée au revers. "Ça, c'est la liste expliquant ce que c'est que d'être un esclave.". Ce mec était franchement ultra bizarre, mais je ne disais rien, lisant à haute voix la liste. "1. l'esclave est obligée d'obéir à son maître. 2. l'esclave n'est en aucun cas une esclave sexuelle.", ça me rassurait un peu. Je continuais. "3. l'esclave doit se tenir à disposition de son maître et ne pas rechigner à lui obéir. 4. si l'esclave souhaite briser ce contrat avant la fin des quatre mois, elle devra rembourser les dommages causés sur la voiture de son maître, c'est à dire, un montant de 25 489 £"... Et c'était tout. Quatre points complètement stupides. Toujours abasourdie, je fus, une fois de plus, ramenée sur Terre par un Elias peu patient. "Voilà, tu signes et t'as rien à payer. Je te rends ton téléphone, j'ai enregistré ton numéro dans le mien, le contrat commence demain". J'attrapais mon téléphone et hésitais à prendre le stylo qu'il me tendait. Avais-je réellement le choix ? C'était soit ça, soit l'argent que je n'avais pas... et si je ne le remboursais pas, il pouvait appeler la police... Non, je n'avais définitivement pas le choix. Alors, j'attrapais le stylo et apposais ma signature sur le papier.  


"Peut-être qu'il a oublié !". Ça faisait plus d'une semaine qu'Elias m'avait fait signer son fichu contrat et depuis, je n'avais aucune nouvelle de lui... Bon, en même temps, c'était peut-être pas plus mal. J'avais déjà assez à faire entre ma vie sociale (qui était essentiellement composée de Sami et Robyn), mes cours et mon job au cinéma du coin. Ce soir là, c'était un soir de week-end. Mes parents passaient la soirée avec Talya et son copain Calvin, du coup, j'en avais profité pour inviter mes deux meilleurs amis à la maison. "Ça serait cool, mais ça m'étonnerait !". Ouais, j'imaginais assez mal Elias oublier m'avoir kidnapper à l'université pour me faire signer un contrat à deux balles... "Moi, à ta place, je serais super content, non mais franchement y a des milliers de gens qui donneraient tout pour, ne serait-ce que parler au beau Elias Fletcher !". Et encore une fois, Sami tentait de me faire voir le bon côté des choses. "Ce mec est un ange descendu du ciel, si j'avais eu à signer son contrat, j'aurais barré la mention qui dit que c'est pas des services sexuels qu'il te demande !". Sami avait franchement besoin de se trouver un copain. Depuis quelques temps, sa vie amoureuse était presque aussi désertique que la mienne et contrairement à moi, il avait bien du mal à le supporter. "Ouais, mais toi t'es un obsédé Sam !". Robyn n'avait pas tout à fait tord et comme réponse, Sami se contenta de lui envoyer un oreiller en pleine figure, chose qui eu le don de faire rire Robyn. "De toute façon, j'sais même pas si c'est légal son truc..."... Et ce fut la dernière phrase concernant Elias. La soirée se passa tranquillement, devant un film débile à manger comme des gros... mais c'était aussi pour ça que Robyn et Sami étaient mes meilleurs amis, parce qu'on passait toujours des bons moments ensemble.
Let it go, let it go can't hold it back anymore ♪ J'ouvrais un œil, tendant le bras pour récupérer mon téléphone portable posé sur ma table de chevet. Il était presque six heures du matin et j'étais en plein rêve. Je regardais l'écran de mon téléphone, la lumière m'aveuglant un instant, avant d'y lire en lettre capitale "ton maître". C'était quoi ce bordel ? J'appuyais sur la touche rouge avant de reposer mon téléphone, prête à retourner dans le pays de Morphée. Let it go, let it go can't hold it back anymore ♪ "Putain d'bordel de merde !". Sérieusement énervée, j'attrapais de nouveau mon téléphone, appuyant sur la touche verte avant de l'approcher de mon oreille. "Quoi ?!", lâchais-je, colérique. "C'est pas une manière de répondre à ton maître !". Elias. J'aurais dû m'en douter. Ce con n'avait rien trouvé de mieux que de m'appeler à six heures du matin. "Tu veux quoi putain ?". Ma mère avait tendance à me réprimander par rapport à mon langage beaucoup trop vulgaire, d'après elle, mais c'était plus fort que moi, encore plus lorsqu'on m'appelait à une heure aussi matinale. "J'ai faim, j'ai envie d'un bon petit déjeuner, va m'acheter de la bouffe à la boulangerie...". C'était une blague ? Oui, c'en était forcément une. Pourtant, après quelques minutes de silence, Elias ouvrit de nouveau la bouche. "T'es là ?". Je soupirais et me frottais les yeux. "Ouais", me contentais-je de répondre. "Bien. Tu te lèves, tu prends tes petites jambes et tu vas m'acheter mon petit-dej. J't'envoie mon adresse par sms et quand mon estomac sera rempli, j'te rembourserai !". Il était parfaitement sérieux et, sachant pertinemment que je n'avais pas trop le choix, j'abdiquais. "Okay.", et sans attendre de réponse, je raccrochais. Quel con, c'était définitif, je le détestais. Me levant difficilement de mon lit, je passais rapidement dans la salle de bain, histoire de me faire une rapide toilette. J'attachais rapidement mes cheveux, avant d'enfiler un t-shirt propre, un jean et un sweet assez épais. Discrètement, je descendais les escaliers et tombais nez à nez avec mon père, en train de lire son journal et de boire son café. "Bah... t'es bien matinale ?". Il était surpris, et il était vrai que ce n'était pas dans mes habitudes de me lever tôt les jours de week-end. "Euh... ouais, j'vais faire un tour... pour prendre l'air... et tout ça...". Bon, c'était pas très convainquant, mais je n'étais pas encore assez éveillée pour inventer un mensonge digne de ce nom. "Mais chaton... il pleut dehors !". Quoi ? Mon regard se posa immédiatement sur la fenêtre la plus proche. Il faisait encore nuit et effectivement, de grosses gouttes de pluie floutaient le carreau. Merde. "Ah... bah c'est pas grave, ça me lavera les cheveux !". J'offrais à mon père un sourire maladroit avant de sortir de la maison à la hâte. J'attrapais mon vélo dans le garage et pédalais en direction de la boulangerie la plus proche.
Après avoir bien galéré à trouver l'appartement de l'autre chieur, je cadenassais mon vélo à un lampadaire et entrais dans le hall du luxueux immeuble. "Mademoiselle, bonjour !". Putain, y avait même un majordome ! Je saluais maladroitement le vieil homme en costume de pingouin et montais dans l'ascenseur qui me mena au dernier étage. Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent alors sur une entrée très spacieuse... et un Elias torse nu. "J'ai failli attendre !", me lança-t-il, sans même un bonjour. Je sortais de l'ascenseur et il tourna la clef pour fermer les portes. Après cela, il tourna les talons et entra un petit peu plus dans l'appartement, je le suivais timidement, impressionnée par le luxe de son habitat. "Pose le sac dans la cuisine, l'argent est sur le comptoir, tu peux partir...". Choquée, j'ouvrais la bouche, sentant la colère monter en moi. Je posais alors le sac contenant son petit déjeuner sur l'îlot central de la cuisine et attrapais les billets qui y étaient posés. Il y avait un petit peu plus, mais merde, j'venais de pédaler sous la pluie dans la nuit pour qu'il bouffe trois croissants, je méritais un petit pourboire ! Installé sur un tabouret, Elias ignorait complètement ma présence alors qu'il ouvrait le sachet et commençait à déjeuner. "Quoi ?", finissait-il par demander, surement surpris que je sois encore là. "Quoi quoi ?". Ce mec était vraiment trop bizarre. Il mordit dans son croissant et se mit à rire légèrement. "Pourquoi t'es encore là ?". Il n'y avait rien de sympathique dans son ton et, tentant de contenir ma colère, je plissais les lèvres. "Pour rien, j'me casse, bon ap !". Je tournais alors les talons, sortant au plus vite de ce maudit appartement, prenant conscience que ce n'était que le début d'un long calvaire.  


"Eh C. Tu m'écoutes ? J'te parle !". Surprise, je sursautais alors que Robyn me regardait de cet air sévère qui me faisait bien trop peur. "Oui, désolée.". J'étouffais un bâillement et clignais plusieurs fois des yeux pour tenter de me réveiller. "T'as encore passé une partie de la nuit à répondre aux moindres petits désirs de l'autre ?". Je plissais les lèvres, haussant légèrement les épaules. Ça faisait cinq soirs de suite qu'Elias me faisait venir chez lui très tard le soir. Un soir, il m'avait demandé de lui faire couler un bain, le lendemain il avait des amis qui devaient venir et avait la flemme de faire le ménage. Il me faisait venir pour des bricoles qui me faisaient perdre une partie de mon sommeil et je savais que je n'allais pas pouvoir tenir longtemps à ce rythme. "Ouais...", me contentais-je de répondre, étouffant un nouveau bâillement. Je savais que Robyn désapprouvait toute cette histoire de contrat. Contrairement à Sami, elle n'était pas aveuglée par la beauté et le talent d'Elias. D'ailleurs, ce midi là, Sami n'était pas avec nous, il avait entraînement avec l'équipe de football de l'université... Bien que franchement nul en foot, Sami aimait être entouré de sportifs musclés et transpirants. Ce mec était bizarre. "Faut que tu le remettes à sa place, ce con ! Non, mais franchement, c'est pire que de l'esclavage là !". Robyn en faisait un petit peu trop, mais je savais que sous cette colère évidente se cachait une réelle inquiétude. "Ou/", pas le temps de continuer que mon téléphone portable sonnait. Let it go, let it go can't hold it back anymore ♪ Mes sourcils se froncèrent à la vue du "ton maître" affiché sur l'écran. Jamais encore Elias ne m'avait appelé en pleine journée. "Allô ?". Il ne perdit pas une seconde pour me faire savoir l'objet de son appel. "J'ai besoin de toi tout de suite !". Je fronçais les sourcils, jetant un rapide coup d'oeil à ma montre. "Mais j'ai bientôt co/", encore une fois, ma parole était coupée. "Viens", fut tout ce qu'il me dit avant de raccrocher, me laissant choquée, la bouche grande ouverte. "Il veut quoi ?", demanda Robyn. "Que je vienne, ça a l'air important...". Ma meilleure amie ne semblait pas de cet avis. "Mais t'as cours dans dix minutes !". Elle n'avait pas tord, mais avais-je réellement le choix ? "J'vais tentée d'être rapide...". Je me levais alors et traversais les couloirs de l'université pour me rendre dehors et attraper mon vélo. Je déverrouillais mon cadenas lorsque j'entendais des rires derrière moi. Après m'être retournée, je tombais sur Lucy - la nouvelle copine de Jimmy - avec quelques copines à elle, riant à gorges déployées et étant donné que tous leurs regards étaient posés sur moi, j'en déduisais qu'elles se foutaient de ma tronche... Enfin, ce n'était pas comme si j'avais le temps de régler cette histoire alors, les ignorant, je montais sur mon vélo, pour me rendre dans les luxueux quartiers de la ville.
"Elias ?", demandais-je une fois entrée dans son appartement. En ayant surement marre de se lever pour m'ouvrir la porte de l'ascenseur, quelques jours plus tôt, il m'avait filé le code pour l'ouvrir. "Dans le salon !", entendis-je au loin. Je m'approchais alors pour découvrir un Elias assis sur son canapé en cuir, la télécommande de la télévision dans sa main. "Cette conne de télé veut plus marcher, fais quelque chose !". Je fronçais les sourcils, surprise. Il me prenait pour qui bordel ? Pour Steve Jobb ? "T'as appuyé sur le bou/", pas le temps de finir qu'il me coupait la parole, visiblement énervé. "Bien sûr que je l'ai fait, j'suis pas débile bordel !". Je soufflais un bon coup, posant mon sac par terre. Je m'approchais alors du bel écran plat, tentant de savoir où était le problème... Alors, mon regard se posa sur la prise, débranchée. "T'es sérieux là ?". J'étais en colère et Elias semblait surpris par le ton que j'employais avec lui. "Tu m'as fait venir pour brancher une putain de prise ?". Cette fois-ci, j'explosais complètement, mon manque de sommeil évident n'aidant surement pas. "Que tu me fasses venir en pleine nuit pour te faire couler un putain de bain, ça me soûle, mais à la limite, ça peut aller, mais là, tu savais très bien que j'avais cours ! Tu vas peut-être plus à l'école, mais pour moi, c'est important, à cause de toi, j'vais avoir une absence injustifiée et ça va jouer sur ma moyenne ! Tout ça pour quoi ? Pour une putain de prise pas branchée !!!!". Il me regardait avec de grands yeux, surpris par ma colère. "T'es vraiment le roi des cons Elias Fletcher !!!", hurlais-je avant d'attraper mon sac et de partir.


"Ah chérie, te voilà enfin !". Surprise, je fronçais les sourcils alors que ma mère se jetait sur moi. Je revenais du travail, ça avait été long, chiant et je puais le pop-corn... "Euh... il se passe qu/". Pas le temps de continuer que ma mère me retirait mon sac à dos, ma veste et me poussait jusqu'au salon. "Vite vite, viens !". Lorsque j'entrais dans le salon, j'y retrouvais mon père, mes soeurs, Talya et Freya, Calvin... et enfin, Elias, là, assis sur le canapé à rire avec mon père. J'ouvrais de grands yeux à la vue du jeune homme, alors que lui, semblait tout à fait à l'aise. "Cara chérie, ton ami de classe Elias est passé pour te rendre un livre, mais vu que t'étais pas là, ta mère lui a proposé de rester dîner !". C'était une blague ? La pire blague possible, mais l'excitation chez ma mère me prouvait bien que c'en était pas une. "Il est mignon !", me lâcha-t-elle au creux de l'oreille, avant de passer devant moi pour rejoindre le petit groupe au centre du salon. Moi, j'étais là, stoïque, tentant de comprendre ce qu'il se passait. "Hey", je levais les yeux et m'apercevais qu'Elias s'était levé pour venir auprès de moi. "On peut parler, deux minutes ?". La dernière chose que j'avais envie de faire sur cette planète était de parler à cet abruti de première... mais l'éloigner de ma famille semblait être la meilleure chose à faire. J'attrapais alors son bras et le tirais jusqu'à la cuisine. Une fois la porte fermée, j'explosais. "Putain, mais t'as cru que c'était l'auberge ici ? Qu'est-ce que tu fous là bordel de merde ? Et c'est quoi cette histoire de camarade de classe ?!!!". Contrairement à moi, Elias semblait amusé par la situation. "Okay, alors tout d'abord, je voulais juste te parler et ta mère étant une femme gentille et raffinée, pas comme toi, m'a invité à dîner et c'est malpoli de refuser, alors j'ai accepté. Ensuite, j'allais pas me pointer en disant que t'es mon esclave alors j'ai fait croire qu'on partageait les mêmes cours à la fac. Et enfin, si je suis venu c'est pour m'excuser, j'ai été un vrai con avec toi, j'te demande pardon...". Bon, il n'avait pas tord, je ne tenais pas vraiment à ce que mes parents soient au courant de cette histoire de contrat, mais sa venue me rendait assez perplexe. C'était tellement bizarre de l'avoir là, dans ma petite cuisine en plein repas de famille ! "Bordel Cara me laisse pas dans le vent, dis quelque chose !". Revenant sur terre, je me grattais la joue. "Oui, bon t'es pardonné, va-t-en maintenant !". Il lâcha un rire qui eut mystérieusement le don de me faire sourire. "Ta mère a préparé des lasagnes et j'adoooore les lasagnes, pas question que je m'en aille !". Je levais les yeux au ciel alors que toute ma colère vis à vis de ce chieur s'envolait. "Ah vous êtes là ! Venez à table !", lâcha ma mère, nous poussant dans le salon pour qu'on prenne place.
C'était un repas de famille basique. Talya parlait du futur mariage, des étoiles pleins les yeux, Freya mangeait tranquillement répondant aux questions de notre grande soeur sans vraiment y porter réellement de l'attention, et Calvin parlait sport avec mon père... Oui, c'était un repas de famille normal, enfin, pas vraiment puisque cette fois-ci, l'attention était principalement portée sur Elias qui, complètement à l'aise, charmait parfaitement son petit monde. De temps en temps, ma mère m'envoyait des regards du style "bien joué ma fille", qui traduisaient toute sa joie de me voir proche d'un garçon hétérosexuel. Il faut dire que ma vie sentimentale n'avait jamais été au beau fixe. J'avais rencontré Jimmy à la faculté, il était mon premier petit ami, ça n'avait pas duré longtemps, enfin jusqu'au moment où il m'avait volé ma virginité et s'était taillé avec Lucy, une ancienne amie à moi. Depuis des années, ma mère me poussait à lui dévoiler des détails sur ma vie amoureuse pourtant bien désertique. Elle avait toujours rêvé que je ramène un garçon à la maison... Ce soir là, elle était aux anges, même si Elias n'était pas mon copain, à coup sûr, elle se faisait des films.
"Il est sympa ce Elias", levant les yeux de la vaisselle que j'essuyais, je regardais Freya. Ça me faisait franchement plaisir de la voir. Freya était une grande sœur assez incroyable. Si j'entretenais des rapports très positifs avec Talya, avec Freya, c'était un peu plus que ça. Et si depuis qu'elle ne vivait plus à la maison familiale ce n'était plus trop pareil, j'étais toujours contente de passer du temps avec elle. "Ouais ça va, quand il fait pas son chieur il est cool". Ce soir là, j'avais découvert un Elias assez différent. Il avait parlé de sa vie, en évitant de mentionner cette histoire de contrat et le fait qu'il ne soit pas un étudiant lambda, mais une véritable star du rock. Heureusement, ma famille ne semblait pas s'intéresser à ces choses là. "Tu lui plais, tu sais...". J'attrapais une nouvelle assiette que j'essuyais à l'aide d'un torchon. Je pouffais de rire. "J'crois pas non", lâchais-je en riant. Moi, plaire à Elias ? Non, c'était impossible ! "J'm'en fiche que t'y crois ou non, j'te dis que tu lui plais, il n'arrêtait pas de te regarder pendant le repas !". Je levais les yeux au ciel, ma soeur me voyant d'une manière qui n'était pas réelle. Si on l'écoutait, j'étais digne de devenir la prochaine miss Angleterre, mais la réalité était toute autre. "Chérie, Elias va partir, je peux terminer la vaisselle à ta place !". C'était bien la première fois que ma mère me proposait de faire la vaisselle à ma place et, ne rechignant pas à abandonner cette tâche ménagère, je m'éclipsais de la cuisine, alors qu'Elias était dans l'entrée. Mon père le salua une dernière fois et j'ouvrais la porte, l'accompagnant jusqu'à sa voiture qu'il avait visiblement fait réparer. "Merci d'être passé... et d'être venu t'excuser...", lâchais-je enfin. C'était la première fois qu'on se parlait vraiment et c'était aussi étrange que plaisant. "De rien, j'tenais vraiment à le faire, j'ai vraiment été con la dernière fois... et puis ces lasagnes étaient vraiment bonnes, j'devrais peut-être songer à faire signer un contrat à ta mère !". Je riais un peu, alors qu'on arrivait devant sa luxueuse voiture. "Ouais bah bonne chance avec ça !". Il ouvrit la porte de la voiture et je le regardais faire, les mains dans les poches de mon sweet à capuche. "Bon, j'vais y aller... n'oublie pas, t'es encore mon esclave... mais j'vais tenté d'être plus sympa avec toi !", lâcha-t-il sur le ton de l'humour. Je levais les yeux au ciel. "T'as intérêt, sinon j'crève les pneus de ta voiture !". Il éclata d'un rire franc qui fit naître au fond de mon estomac une multitude de papillons. "Laisse ma pauvre voiture tranquille, tu veux ?". Je riais un peu et il fermait la porte après être monté dans son véhicule. La fenêtre fut rapidement ouverte et il m'adressa quelques derniers mots. "Bonne nuit miss Moore... j'ai passé une excellente soirée en ta compagnie...". Je ne répondis pas, alors qu'il démarrait son véhicule et sortait du quartier, me laissant seule, un sourire niais peint sur les lèvres.  


"T'es sérieuse ? Il t'a vraiment appris à faire du skateboard ?". Je riais, alors que Robyn n'y croyait toujours pas. Ma relation avec Elias avait considérablement évoluée. Lorsqu'il me demandait de venir, ce n'était pas toujours pour lui rendre des services. Une après-midi, on avait simplement joué à la console, une autre, il m'avait aidé à réviser pour un examen et enfin, durant une autre journée, Elias m'avait, tant bien que mal, appris à faire du skateboard. "Ouais 'fin, ça s'est fini par une mauvaise chute, j'avais le genou en sang, Elias culpabilisait à mort, il a voulu jouer les infirmiers !". Je me souvenais encore de son air paniqué à la vue de mon genou en sang. De mon côté, j'étais assez habituée aux blessures, ma maladresse m'ayant joué des tours plus d'une fois. "Olala, arrête j'vais avoir un orgasme en pleine rue ! Rien que d'imaginer Elias Fletcher en tenue d'infirmier sexy ça me donne envie de/", pas le temps de savoir la suite qu'une voix derrière nous coupa immédiatement Sami. "Qui donne envie de quoi ?". Surprise, je me retournais, connaissant parfaitement cette voix qui commençait à faire partie de mon quotidien. Elias semblait amusé par la situation alors que Sami était rouge comme une tomate. "Euuuuh... rien rien...", tenta Sami, mais le rire venant de Robyn fit bien comprendre à Elias qu'on parlait de lui. "J'suis désolé de vous interrompre comme ça, mais j'ai besoin de Cara". J'étais assez surprise. D'ordinaire, lorsqu'il avait besoin de moi, il m'appelait, mais là, il avait pris la peine de se déplacer alors qu'on sortait de la faculté, prêts à rentrer chez nous. Heureusement, Brighton était une ville assez calme et peu de personnes savaient où se trouvait en ce moment même le célèbre batteur du groupe Starstrukk. "Euh oui, mais j'devais passer l'aprem avec Rob/", cette fois-ci, ma meilleure amie me coupa. "Non, vas-y... on fera ça une prochaine fois...". Elle me lança un sourire qui me laissa assez perplexe. Elle qui avait longtemps été contre Elias, semblait désormais avoir changé d'avis. "Bon... d'accord...". Mes deux meilleurs amis s'éloignèrent alors qu'Elias les saluait brièvement. "Allez viens !". Il m'attrapa la main et nous voilà à nous diriger vers la voiture.
C'était vraiment bizarre. Je n'avais pas vraiment pour habitude d'entrer dans ce genre de boutique. J'avais bien dit à Elias que j'allais pas être acceptée avec mes vieilles baskets et mon t-shirt délavé, mais il ne m'avait pas écouté. Assise sur un petit fauteuil en cuir, j'attendais qu'Elias sorte de la cabine d'essayage. Une multitudes de costumes m'entouraient et j'avais franchement l'impression d'être dans un autre monde alors que la vendeuse me toisait de haut en bas. Le rideau finit par s'ouvrir et Elias apparut, vêtu d'une belle chemise foncée, accompagnée d'un pantalon noir qui lui allait à merveille. Pour l'occasion, il avait enfilé de jolies chaussures noires et avait tenté de coiffer ses cheveux vers l'arrière. "Alors ?", me demanda-t-il, un peu mal à l'aise. "Ouah, qui êtes-vous et qu'avez-vous fait d'Elias ?", riais-je en me levant et m'approchant de lui. Il ria un peu, ce qui eut le don de le détendre et s'observa dans le grand miroir face à lui. "J'ai vraiment l'air idiot dans cette tenue, mais j'ai pas trop le choix...". Il était vrai que c'était bien différent des t'shirts et jeans qu'il avait pour habitudes de porter, mais c'était pas mal ce petit côté classe aussi... "Pourquoi ?", demandais-je, incapable de le lâcher du regard. "Avec le groupe on a une remise de prix assez importante, le management veut qu'on fasse bonne impression... surtout moi...". Je fronçais les sourcils, captant l'éclair de tristesse qui apparut dans son regard. Sami m'avait expliqué les quelques dérapages d'Elias. Apparemment, l'année précédente avait été compliquée. La plupart des gens le prenaient pour un drogué, coureur de jupons incapable de se retenir de faire la fête, au point de mettre en péril l'harmonie du groupe. Elias ne m'en avait jamais parlé et je l'imaginais mal être ce genre de personne. Comme pour donner une bonne impression, il secoua la tête et me lança un sourire maladroit. "Bon alors, tu valides ?". Je le regardais une dernière fois et hochais la tête, un sourire aux lèvres. "Ouais, t'es parfait là dedans !". Il me lança un dernier sourire reconnaissant avant de retourner dans la cabine. De retour dans mon fauteuil je sortais mon téléphone pour passer le temps... enfin, ce ne fut que de courte durée. "J'savais pas que les clochardes étaient autorisées à entrer dans ce genre de boutique !". Je levais la tête et lorsque mon regard se posa sur Lucy, j'eus la soudaine envie de me barrer en courant. "Super drôle, j'suis morte de rire là", lâchais-je alors que son air moqueur s’intensifia. "Tu t'es trouvé un vieux pour t'entretenir ? La prochaine fois, demande lui de t'acheter une voiture, tu fais vraiment pitiée sur ton vélo !". Je détestais cette fille, je la détestais tellement que l'envie de la pendre avec ses extensions me prit aux tripes. Je me levais brusquement du fauteuil et me retrouvais face à face avec cette morue. "T'es vraiment trop conne !", lâchais-je, hargneuse. "N'oublie pas que la conne t'as piqué ton très cher petit copain... Entre nous deux, j'sais pas vraiment qui c'est la plus conne, chérie !". Mes poings se serrèrent et comme pour m'enterrer un petit peu plus, Lucy en rajouta une couche. "Je sais même pas comment Jimmy a fait pour s'intéresser à toi. T'es vraiment pathétique. Pathétique et moche, tu finiras seule !". Soudainement, je sentis une main attraper mon bras et me tourner. Pas le temps de réagir que des lèvres se posèrent sur les miennes. Celles de Elias. Portée par cet échange, j'oubliais la surprise, les interrogations. Je fermais les yeux, profitant de ce doux échange qui fit naître en moi une multitudes de délicieux frissons. Pourtant, lorsque ses lèvres quittèrent les miennes, j'en restais encore étourdie. "J'ai fini, on peut y aller, bébé". Il attrapa ma main et me tira hors de l'espace des cabines d'essayage, sous le regard stupéfait de Lucy. Ce n'est que quelques minutes plus tard que je compris que si Elias avait fait ça, ce n'était que pour faire taire cette conne de Lucy... Et pourtant, le baiser que m'avait donné Elias ce jour là, resta gravé dans ma mémoire pendant un long moment, éveillant en moi une question jusqu'ici sans réponse : suis-je amoureuse d'Elias ?


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Dernière édition par Cara Moore le Dim 14 Juin - 2:04, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 1:25

bienvenue Maia est toute mimi
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 8:01

Bienvenue ici. ❤️
J'aime beaucoup les anecdotes que tu as mis.

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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 11:29

bienvenue par ici elle est si choue

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    You say i'm crazy, cause you don't think i know what you've done, but when you call me baby. I know I'm not the only one. △ Tu veux que je te dise ? Non, je ne suis pas amoureuse. Tu vois c'est dit, ce n'est pas compliqué. Tu veux que je te dise aussi ? Non, dès que je te vois, je ne ressens plus rien. Voilà, c'est dit, maintenant tu as eu ce que tu voulais, tu peux continuer de vivre normalement et surtout ne t'inquiète pas pour moi je vais bien. ©️endlesslove
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 11:32

bienvenue ici I love you

je trouve maia absolument magnifique, je suis amoureuse de ton choix d'avatar.
au plaisir de se trouver un lien.

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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 12:32

bienvenue
elle est magnifique
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 13:55

Bienvenue parmi nous
Bonne continuation pour ta fiche

Je ne connaissais pas Maia mais j'approuve ce qu'on dit les autres, elle est toute choue

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Livin' easy, livin' free, season ticket on a one way ride asking nothing, leave me be. Taking everything in my stride don't need reason, don't need rime. Ain't nothing I would rather do going down, for a time. My friends are gonna be there too.
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 16:31

maia est super mimi,
bienvenue ici, bon courage pour la suite de fiche I love you
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 16:48

Bienvenue jolie demoiselle! :)
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 17:26

Bienvenue sur le forum
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 19:13

merci beaucoup, vous êtes adorables
et noa, avec plaisir pour le lien ♥️

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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 21:54

Bienvenue

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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 22:03

wow j'adore la relation entre Elias et Cara Ça me donne envie d'en savoir plus
je te valides ma belle, amuses toi bien
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MessageSujet: Re: hakuna matata (cara)   Sam 13 Juin - 22:26

merciiii, j'espère que ça plaira à Freya aussi ♥

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